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Du paradigme de l’éducation

Comme introduction à l’une des formations que j’ai suivies, le formateur nous a présenté cette vidéo. Je n’ai eu de cesse d’en parler autour de moi depuis, tant elle est éclairante, percutante. Bien entendu, la situation présentée concerne l’éducation aux Etats-Unis, mais Ken Robinson pointe également des problèmes inhérents au système scolaire occidentale.

Le format de présentation en mode Videoscribe rend la communication plus efficace, il fallait bien cela pour résumer en 11 minutes plusieurs siècles de construction de notre modèle scolaire. Modèle à déconstruire donc !

Mes expériences de Maman, Non classé

A, B, C…comme Céline, Céline Alvarez et ses lettres magnétiques

Juste avant le confinement, j’ai eu la bonne idée d’acheter les lettres magnétiques de Céline Alvarez. Mon fils de 5 ans est dans une période où la lecture le titille. Il repère des lettres, les reconnaît, les confond aussi, il décrypte, scrute…C’est le moment idéal pour l’aider à structurer ces 26 symboles dans son cerveau.9B944804-5E7C-4738-8553-C26A5702AE98.JPG

Un peu d’histoire :

L’écriture et la lecture sont apparues assez tard dans l’histoire de l’humanité. En effet, il y a un peu moins de 5 000 ans l’homme a commencé à inventer un système de symboles pour transcrire les sons (phonèmes) en graphèmes (lettres ou groupe de lettre). La formation du cerveau de l’homo sapiens étant bien plus ancienne que l’invention de l’écriture, quelle région cérébrale allait stocker cette nouvelle connaissance ? C’est la région qui, chez l’homme comme chez les autres primates, sert à reconnaître les visages, les objets et les formes géométriques qui servira de lieu de stockage. Avant d’apprendre à lire, cette aire cérébrale n’est pas inactive, mais elle sert à autre chose qu’à lire.

En pratique :

Pour que le cerveau mémorise correctement ces 26 symboles, il faudra énormément solliciter la mémoire visuelle. Les jeunes enfants sont avides de connaissances et la plasticité de leur cerveau rend l’apprentissage plus facile qu’à l’âge adulte. Ce nouveau savoir nécessite de la patience et de la persévérance pour l’enfant aussi bien que pour l’adulte qui l’accompagne.

Mes expériences de Maman :

Qu’est-ce qui rend le coffret de lettres de Céline Alvarez différent des autres ? L’utilisation de 3 couleurs pour trier les graphèmes et donner du sens ! En rouge on retrouve les voyelles, en bleu les consonnes et en vert les digrammes tels que : CH, IN, ON, AN, OU.

Lorsque j’ai sorti le coffret de lettres pour la première fois, mon fils a d’abord voulu jouer avec les lettres. Un jeu qui le fait rire au éclats…inventer des mots et me les faire lire. Je l’ai suivi dans cette activité, cependant il y avait une règle pour que je puisse les lire : alterner des bleus et rouges ou des bleus et des vertes. « Idinfisan », « poumava », « moronsa » etc.  Il a bien conscience que ces mots ne veulent rien dire, mais c’est lui qui les écrit. Son bonheur absolu est donc de me faire dire n’importe quoi.

Après ce moment de découverte, je l’ai fait travailler sur des mots dont il connait la signification et qui sont relatifs à des objets ou des animaux qu’il aime voir et utiliser. Mon fils est d’un naturel calme et a une grande capacité de concentration….mais là, il était devenu Monsieur Gigote. Il sentait qu’il ne maîtrisait pas ce nouveau « jeu » et cela le mettait en insécurité. Gigoter était l’expression de ce malaise. La première fois je n’ai donc pas trop insisté.

Deuxième essai deux jours après. Je me suis dis… »tu veux gigoter, tu vas gigoter ». Je lui ai donné 3 lettres semblables. Le B. L’activité consistait à déposer la lettre devant un objet de la maison qui contenait le son /b/. Il a trouvé le « banc », la « balle » et la « poubelle ». J’ai écrit au crayons ces 3 mots sur une feuille que j’ai déposé à côté des objets. Il devait repasser sur les lettres tracées au crayon avec un feutre. Ensuite, je lui ai demandé d’aller chercher dans la boite toutes les lettres permettant d’écrire chaque mot. Il devait donc se déplacer entre l’objet (et son nom inscrit sur la feuille) et la boite de lettres magnétiques placée à quelques mètres de lui.

Quel est l’avantage de cette dernière étape de l’activité ? Pour aller chercher la lettre correspondant à celle inscrite sur la feuille, il doit nécessairement conserver la forme du symbole (de la lettre) dans sa mémoire visuelle. Il va donc devoir trouver un « truc » pour la reconnaître parmi les 25 autres. Il va utiliser sa capacité de discrimination visuelle, outil bien utile pour un apprentissage justement très visuel. Mon fils a ri, a couru, s’est dépassé dans cette activité. Plus de malaise, de nervosité de sa part, mais une joie de travailler en jouant.

Pour des enfants qui ne tiennent pas en place naturellement (j’ai appris récemment qu’on parlait alors d’ « akathisie », plus exotique qu'(hyper)-actif), cette activité leur permet de ne pas mobiliser toute leur énergie à rester assis sans bouger devant leurs lettres.

Variez les postures, encouragez, félicitez, rigolez avec eux, jouez ensemble, amusez-vous…ce sont aussi des étapes indispensables à tout nouvel apprentissage. Cette activité, plus kinesthésique, est une façon parmi beaucoup d’autres de solliciter l’intelligence de l’enfant face à un nouveau savoir. Une fois que l’enfant se sent plus « compétent », dans la maîtrise de cette nouvelle connaissance, il gigotera beaucoup moins.

Il n’est pas nécessaire de mettre constamment en place des activités originales et innovantes pour motiver l’enfant à apprendre. C’est souvent juste le temps d’accrocher une nouvelle connaissance et de faire prendre confiance dans sa capacité à rentrer dans un apprentissage plus complexe.

 

Jeux à la une, Non classé

Spacio, espace et langage

Le jeu a comme objectif principal de développer l’intelligence visuelle-spatiale des plus petits. « Devant », « derrière », « à côté »… la notion d’espace n’est pas toujours évidente à appréhender pour les enfants en âge préscolaire.

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En maternelle :

L’enfant reproduit ce qu’il voit sur l’image en plaçant correctement les animaux sur le plateau. Il est très important que l’adulte, qui accompagne l’enfant, vérifie le placement des animaux en verbalisant la position des objets : « est-ce que ton éléphant est bien devant la girafe ? », « est-ce que le palmier se trouve derrière le singe? » etc. L’enfant développera, grâce à ce jeu, des connaissances qui lui seront fort utiles lorsqu’il abordera les mathématiques, mais aussi la grammaire, les notions de hiérarchie ou de chronologie.

En primaire (à partir de la 2ème primaire) : 

Ce jeu sera un excellent outil pour développer des compétences verbales-linguistiques. On adapte le jeu, cela signifie qu’on utilise le matériel comme base mais on l’adapte aux compétences à travailler.

Utilisation des cartes existantes et création de nouvelles cartes

  1. L’enfant reçoit une carte et écrit ce qu’il voit. L’adulte impose les mots qui doivent être utilisés par l’enfant. On travaille ici l’orthographe du mot, son utilisation dans un contexte précis et on s’exerce !
  2. Les explications écrites par les enfants sont vérifiées entre enfants (idéalement). Un enfant lit ses consignes et l’autre enfant les exécute. On vérifie donc si les instructions sont cohérentes grâce à la carte image qui sert de correctif.
  3. Une fois les écrits corrigés, on réalise au propre les nouvelles cartes qui constitueront la nouvelle pioche. Pour cette variante du jeu, l’enfant tire donc une carte d’instructions qu’il réalise sur le plateau. La carte image associée au texte ne servira que de correction à l’enfant qui joue.

Possibilité d’augmenter la difficulté de l’activité (différenciation)

Rédiger un texte en partant d’un positionnement A des objets sur le plateau et d’amener le joueur à les placer dans une nouvelle configuration B. Ici c’est un vocabulaire plus technique qui sera utilisé : inverser, échanger, placer dans la diagonale, se faire face, …(les objets peuvent également être placés de dos, de profil etc.)

En secondaire (cours de langue)

  • En cours de français : travailler l’implicite en demandant aux ados de contourner les mots relatif au positionnement spatial d’un objet. Création de cartes avec des instructions écrites. Les images servent de correction pour l’ado qui joue la carte « consignes implicites ».
  • En cours de néerlandais, d’anglais, d’espagnol… : travailler le vocabulaire dans une autre langue en utilisant l’activité décrite pour les enfants de primaire (ci-dessus).
Enseigner avec les Intelligences Multiples, Ludopédagogie, Non classé

Pourquoi faire créer un jeu des sept familles ?

Le jeu des sept familles se révèle très intéressant lorsqu’on demande aux élèves d’en créer un. Dans le cadre d’atelier Intelligences Multiples la tâche consistait à résumer un chapitre sous la forme d’un jeu des sept familles. Je vous explique tout dans la vidéo ci-jointe !

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Souhaïb, Charlotte et Idriss  connaissaient le principe du jeu et ont très vite entrepris de trouver les grands thèmes du chapitre. Voici ci-dessus un aperçu du résultat de leur travail !

 

 

 

 

Enseigner avec les Intelligences Multiples, Non classé

Coacher grâce aux intelligences multiples

J’ai eu l’occasion de travailler avec un jeune garçon de 10 ans, que j’appellerai Alexis, qui m’avait été confié afin de remédier à des difficultés qu’il avait au niveau de la compréhension du français.

J’ai d’abord voulu profiler Alexis en utilisant le jeu de société. L’objectif de cette première approche était de vérifier d’abord rapidement ses fonctions exécutives (mémoire de travail, contrôle inhibiteur, flexibilité cognitive). Il s’est révélé qu’Alexis avait une bonne capacité de concentration et de bonnes fonctions exécutives. Ensuite, j’ai utilisé des jeux de langage et de vocabulaire afin de comprendre où se situait ses difficultés en français.

Alexis est d’origine polonaise, il est né en Belgique et a suivi jusqu’ici toute sa scolarité en français. Néanmoins en jouant à « Times Up family » j’ai remarqué qu’une série de mots du vocabulaire courant lui étaient inconnus. Mais à ma grande surprise, ces mots, il ne les connaissait pas non plus dans sa langue maternelle (ce constat fera d’ailleurs l’objet d’une réflexion dans un prochain article).

A travers un jeu que j’avais rendu langagier (« Rondin de Bois »), j’ai remarqué qu’Alexis avait une très bonne intelligence visuelle-spatiale et que sa volonté de réussir le jeu entrainait avec elle une curiosité pour des mots de vocabulaire qu’il ne connaissait pas. Dès lors, au terme de la troisième séance, j’ai pu déterminer la porte d’entrée favorite d’Alexis dans les intelligences multiples et ainsi définir ma stratégie de travail avec lui.

Ce n’est qu’à la quatrième séance que nous avons réellement pu nous attaquer à sa difficulté principale : la compréhension à la lecture.

J’ai utilisé un texte narratif dans lequel il y avait la possibilité de représenter de manière imagée les différents moments clés de la narration. Ma stratégie était de susciter son intérêt pour la compréhension de l’histoire à travers la tâche que je lui avais donnée qui était de réaliser une bande dessinée du petit conte.

Il est intéressant de vous faire part du contexte cette quatrième séance. Il était 17h30 quand j’ai commencé à travailler avec Alexis, il revenait d’une journée d’école. A aucun moment durant la séance, il n’a perdu courage ou s’est déconcentré, il était focalisé sur un exercice qui sollicitait ce qui l’anime : l’intelligence visuelle-spatiale.

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Son exigence dans la réalisation de cette bande dessinée a nécessité la compréhension de tout le vocabulaire contenu dans le conte. Au terme de l’exercice il savait répondre à toutes les questions de compréhension du texte. Il avait littéralement intégré l’histoire !

Sur la bande dessinée, vous pouvez lire les mots qui lui posaient le plus de difficulté et qu’il a retranscrit pour fixer l’orthographe.

Enseigner avec les Intelligences Multiples, Lectures, Non classé

Pensées de fin d’année scolaire…

J’ai pu récemment lire dans le livre (déjà recommandé il y a quelques mois) :  « La classe renversée » de J.- C. CAILLIEZ :

  • « La matière enseignée est assez intéressante pour capter l’attention des élèves ;
  • Les élèves sont capables d’enregistrer et d’intégrer un flot continu d’informations pendant plus de 50 minutes ;
  • Les élèves apprennent en écoutant ;
  • Les élèves sont des auditeurs avertis et habiles à prendre des notes ;
  • Les élèves ont des connaissances préalables et le vocabulaire suffisant pour parvenir à suivre les exposés ;
  • Les élèves sont capables de diriger, seuls, leur propre compréhension ;
  • Les élèves sont assez sûrs d’eux-mêmes pour le dire lorsqu’ils ne comprennent pas ;
  • Les élèves peuvent traduire ce qu’ils entendent en action. »

Si ces affirmations conviennent à un tout petit nombre d’élèves, ce n’est pas le cas de beaucoup d’adolescents. Ils ne sont pas de mauvaises volonté, mais l’école n’offre pas toujours (ou n’a pas offert) les conditions suffisantes pour leur permettre de s’épanouir. L’intelligence, la curiosité et le dépassement de soi demandent un terrain de jeu et de déploiement bienveillant et sécurisant. En trouvant les leviers pour maintenir (parfois relancer) l’envie d’apprendre, l’envie de se dépasser, on assiste à de très belles expériences.

Ce mois de juin se termine avec son lot de joies, de fierté, de déceptions parfois, mais surtout avec la satisfaction d’avoir pu assister au déploiement d’ailes de beaucoup d’élèves. Après trois ans d’expériences pédagogiques réalisées au sein de mes classes (avec la joyeuse participation de mes élèves), je suis encore plus convaincue qu’être enseignante est le plus beau métier du monde.

Belles vacances à tous !

Enseigner avec les Intelligences Multiples, Non classé

Comme un albatros

La poésie a cette incroyable capacité à créer des images, à faire vibrer des émotions insoupçonnées et à nous permettre de flotter quelques instants au-dessus de la réalité. Lorsque j’ai relu ce poème de Baudelaire avec mes yeux d’enseignante, ses mots ont résonné différemment que lorsque j’étais adolescente. Baudelaire décrit le poète, j’y vois l’élève…

Cet albatros me fait penser à tous ces jeunes qui défilent dans le système scolaire.

Ces jeunes qui, durant les trois premières années de leur vie, ont appris à ramper, à se déplacer à quatre pattes pour finalement marcher et courir.

Ces jeunes qui ont dû apprendre à maitriser le mouvement de pas moins de 70 muscles du visage pour parler et communiquer.

Ces jeunes enfants qui ont fait des pas de géants sans aller dans l’école d’aucun maître !

Pour la suite de leur voyage dans les contrées de la connaissance, la lecture du poème de Baudelaire nous rappelle que l’albatros a besoin d’espace et d’estime de lui pour déployer ses grandes ailes. Les classes ne devraient pas se transformer en des lieux de constat d’échecs.

BAUDELAIRE, L’Albatros

Souvent, pour s’amuser, les hommes d’équipage
Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
Le navire glissant sur les gouffres amers.

A peine les ont-ils déposés sur les planches,
Que ces rois de l’azur, maladroits et honteux,
Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
Comme des avirons traîner à côté d’eux.

Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule !
Lui, naguère si beau, qu’il est comique et laid !
L’un agace son bec avec un brûle-gueule,
L’autre mime en boitant, l’infirme qui volait !

Le Poète est semblable au prince des nuées
Qui hante la tempête et se rit de l’archer ;
Exilé sur le sol au milieu des huées,
Ses ailes de géant l’empêchent de marcher.

 

Nos classes, nos cours doivent permettre à nos jeunes d’exprimer ou de découvrir leurs incroyables capacités. Introduire les intelligences multiples dans les préparations de cours (et laisser travailler les élèves sous ces différentes formes) permet de faire émerger l’apprentissage et la créativité.  Les jeunes s’épanouissent sur cette embarcation où nous les accueillons chaque jour et nous avons le privilège de nous émerveiller de leurs réalisations et de leur progression.

 

Enseigner avec les Intelligences Multiples, Non classé

Un conflit constructif ?

Les élèves de troisième secondaire doivent acquérir, en Histoire, le concept de système autoritaire. Ils doivent donc maîtriser le vocabulaire inhérent à ce système politique. L’objectif pédagogique de l’activité qui vous ait présentée est de piloter cette maîtrise en classe !

Quel est le meilleur moyen, pour un apprenant, d’intégrer des définitions ? Par la sollicitation répétée et l’association d’exemples aux définitions.

J’ai utilisé le livre de Mikal Hem « Et si je devenais dictateur » (2017)  pour y trouver une quantité d’exemples illustrant des méthodes propres aux dictatures : la répression, la propagande, la censure, la légitimité d’un pouvoir et le culte de la personnalité.

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Concrètement, les élèves sont placés en groupe de quatre ou cinq élèves et reçoivent une trentaine d’extraits du livre et cinq enveloppes portant l’inscription : répression, censure, propagande etc. Chaque extrait devra être placé dans la bonne enveloppe.

Par exemple:

Capture d_écran 2018-10-02 à 21.34.21Ce extrait illustre un coup d’état et sera placé dans l’enveloppe « légitimité du pouvoir ».

Tour à tour, chaque élève du groupe lit à haute voix un des extraits. Il détermine, d’abord seul, à quelle enveloppe il l’associerait. Ensuite, les autres élèves du groupe peuvent intervenir dans le choix posé. Ce moment de confrontation entre pairs est un excellent moyen d’apprendre : c’est le conflit socio-cognitif.

Cette activité permet de mettre au travail trente élèves en même temps. J’ai été agréablement surprise par le calme relatif de cet exercice malgré les échanges et discussions.

Quand il y a doute, les élèves utilisent d’abord les définitions écrites avant de se tourner vers le professeur.  Finalement, les définitions sont spontanément  lues et relues par les élèves.

Le rôle du professeur dans cette activité est la phase de correction. Les élèves sont souvent impatients de savoir si leur classement est correct. Pour chaque groupe, j’ai corrigé leur travail en mettant de coté les fiches incorrectement classées. Le groupe se remettait alors au travail pour reclasser ces fiches au bon endroit.

Cette activité a été construite en utilisant différents outils pédagogiques :

  • les neurosciences : l’importance des sollicitations répétées dans les phases d’apprentissage
  • la psychologie sociale : le conflit socio-cognitif
  • les intelligences multiples : l’intelligence interpersonnelle (travail en équipe) et naturaliste (classement par catégories)